Des Mélodies qui parlent aux cellules

http://www.energieson.com/2017/11/des-melodies-qui-parlent-aux-cellules/

Mélodie des protéines

J’ai entendu ce matin dans une chronique France Inter (mercredi 15 novembre 2017 – 7 h 15 très exactement) un journaliste rapporter, avec un certain scepticisme (je dois le reconnaître) que la musique aidait les plantes à grandir, à guérir de maladies ou à supporter le manque hydrique  =  la sécheresse. La musique et pas des produits chimiques !  Il donnait l’exemple d’un agriculteur français qui, récemment, avait soigné ainsi ses courgettes, en reprenant les études de Joël Sternheimer .

Beaucoup de rires  autour de lui, comme vous pouvez l’imaginer !

Qui est Joël Sternheimer

Chercheur indépendant et professeur à l’Université de la Recherche . Il a déposé en 1992 « le procédé de régulation épigénétique de la synthèse protéique », une théorie révolutionnaire qui permettrait d’appliquer l’influence de la musique sur des organismes vivants.  Rassurez-vous, je ne vais pas entrer dans les explications scientifiques !

avril 1996

J’ai sous les yeux un dossier  avril 1996 ( eh oui, j’étais déjà plongée dans les Sons et les bienfaits de la musique sur le vivant), s’intitulant « des Mélodies qui parlent aux cellules  –  Les partitions du vivant », publié dans Sciences Frontières.
Dans ce dossier, il relate les expériences qu’il a menées avec Pedro Ferrendiz, en Afrique, notamment pour la musique de protéines anti-sécheresse.
Il fut « mal traité » par la gent scientifique, vous vous en doutez ! et ses recherches passées aux oubliettes !

Aujourd’hui

Le brevet de Joël Sternheimer intitulé « Procédé de régulation épigénétique de la biosynthèse des protéines par résonance d’échelle » (1992) a été délivré en Australie et en Russie.

Olivier Gallet Professeur des Universités
Directeur du laboratoire ERRMECe  étudie, actuellement,  la résistance des petits pois au problème hydrique.

Il convenait également de réaliser une étude sous le contrôle de l’INRA
C’est en cours – dixit le journaliste de ce matin –

Egalement,  Yannick Van Doorne, jeune ingénieur industriel en agriculture tropicale à l’Ecole Supérieure de Gand / Belgique / avec son mémoire de 148 pages dédié à « l’influence de la musique sur les plantes » qui reprend, notamment, les travaux précédemment cités de Joël Sternheimer.
(http://musique-pour-soigner-les-plantes.weebly.com/thegravese-agronomique.html)

Il existe finalement de nombreuses recherches dans ce domaine.

Si vous souhaitez échanger de façon plus approfondie, je reste à votre disposition – je précise toutefois que je relaie des informations scientifiques qui me passionnent et m’ont toujours passionnée, mais n’ai pas d’expérience scientifique personnelle à évoquer !

 

 

 

Author: sylviane